Patricia Arce

Plattform2011

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Sans titre, Installation, cheveux et clous, 2010

Sans titre, Installation, cheveux et clous, 2010

La baleine, Dessins sur calques, attache parisienne, 2010

La baleine, Dessins sur calques, attache parisienne, 2010

VHS club, Armoire, téléviseur, magnétoscope, magnétophone, cassettes,
chaises pliantes, programmation, 2008

VHS club, Armoire, téléviseur, magnétoscope, magnétophone, cassettes,
chaises pliantes, programmation, 2008

Encensoire, Installation vidéo, trépied, feuille de Gonzalez-Torres, 2009

Encensoire, Installation vidéo, trépied, feuille de Gonzalez-Torres, 2009

IV, Installation, papier calque, 2011

IV, Installation, papier calque, 2011

Sans titre, Installation, cheveux et clous, 2010

Sans titre, Installation, cheveux et clous, 2010

IV, Installation, papier calque, 2011

IV, Installation, papier calque, 2011

Sans titre, Installation, cheveux et clous, 2010

Sans titre, Installation, cheveux et clous, 2010

La réflexion sur l’espace joue un rôle primordial dans l’œuvre de Patricia Arce, qui a d’ailleurs commencé des études en architecture après son diplôme en arts visuels. Ses installations sont ponctuées d’intervalles et d’espaces libres, tant au sens figuré que littéral. On pourrait supposer qu’elle se joue du spectateur en lui présentant la mise en scène d’une action potentielle où rien ne se passe (Fenêtres, 2008) ou en l’empêchant de traverser un espace d’exposition à l’aide d’un fil, à peine perceptible, fait de cheveux noués (Sans titre, 2010). Mais ces interventions discrètes cherchent avant tout à investir l’espace vacant par le biais de stratégies subversives. Les œuvres de Patricia Arce évoquent un geste en amont qui peut être imaginé de différentes façons. Ces gestes, souvent banals ou répétitifs, s’inscrivent dans une pratique performative qui prend le corps comme point de départ. Il s’agit du corps de l’artiste, présent dans la production parfois pénible de ses travaux, mais aussi de celui du public, en état d’attente, n’osant pas transgresser une ligne quasiment virtuelle.
 – Charlotte Matter